Peanut, le petit beagle torturé par deux monstres ....

Peanut, le petit beagle torturé par deux monstres ....
Jonathan Connor Blake (20 ans) et William Cunnife (24 ans) sont libres aujourd'hui!
Au Queensland en Australie, ils ont volé un chiot Beagle de 7 mois, puis l'ont torturé pendant des heures, avec des ciseaux à bordures et un couteau, ils se sont photographiés et ont filmé les cris et les jappements de douleur, de souffrance et d?incompréhension de Peanut

Ils ont arraché la truffe de Peanut, puis lui ont tranché une patte avant et une patte arrière.. Ils l'ont laissé tenter de s'échapper (la vidéo où il essaye de s'enfuir sur ses moignons... ) avant de le rattraper, de le martyriser à coups de couteau, et pour finir ils l'ont éventré et décapité !

Les policiers qui ont trouvé le corps mutilé du pauvre petit animal ont été tellement choqués qu'ils ont décrit la scène comme étant probablement le pire cas de torture animale qu'ils aient jamais vu...

Ils ont emmené la tête du chiot en souvenir...

Et ces gens là sont en liberté ! Ils ont l'intention de plaider la folie passagère pour s'en sortir avec un minimum !

Que dire sur ces gens ... pas grand chose à vrai dire, deux pourritures laches et sadiques ... 2 ans la peine maximum... on sait très bien qu'il y a peu de chance pour que la condamnation soit exemplaire... mème si c'était le cas... 2 ans de prison représente pas grand chose par rapport à l'enfer qu'a vécue ce petit chien.... Devant des actes aussi violent, pervers... la justice pour une fois ne pourrait-elle pas être juste....

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 03:15

6 MOIS FERME - Affaire Mambo

6 MOIS FERME - Affaire Mambo
Mambo : 6 mois de prison ferme pour la jeune femme accusée
Papier actualisé le 16 septembre 2009 :

Le jugement est tombé hier pour "la tortionnaire de Mambo" : 6 mois de prison ferme et 6 mois avec sursis. La jeune femme de 22 ans, qui a aidé à brûler le chien, risquait cependant 3 ans de prison ferme. Au tribunal de Perpignan, 200 personnes se sont pressées pour assister à ce procès, auquel même Mambo, toujours sous bandages, était présent, "car c'est sa place en tant que victime", a estimé le procureur.

Aurélie, 22 ans, est décrite par les journalistes assistant à l'audience comme ayant "le physique et le mental d'une adolescente de 16 ans". En survêtement noir, cette jeune plongeuse en fin de contrat a plaidé son innocence. Christian Goutorbe, de la Dépêche du Midi, cite les échanges entre l'accusé et l'avocat général :

« Lorsque je suis allée chercher le chien, je ne pensais pas qu'ils allaient le brûler. Au moment où cela s'est produit, je n'étais plus là » explique-t-elle avec maladresse. « Faux » reprend l'avocat général Miquel. « Vous avez menti pendant les premières heures de garde à vue et vous mentez encore aujourd'hui. Vous saviez que Jérémie (le mineur de 17 ans également accusé, ndlr) avait aspergé le chien avec de l'essence. Et vous étiez tout près de l'action puisque vous êtes capable de la décrire très précisément. Ce que vous avez fait cette nuit-là est barbare et lamentable » assène l'avocat général.

Juste avant lui, les questions et les lectures des pièces du président Castaing avaient permis de remonter le fil de cette histoire scabreuse. Jérémie asperge le chien d'essence. «Tout le monde s'est mis à rire lorsque le chien a pris feu » raconte Aurélie. Elle aussi a ri. « Pas longtemps » précise-t-elle. Elle écope donc d'une « peine exemplaire» selon la présidente de la SPA.

Correction faite par rapport aux précédentes informations, le procès de "Jérémie" se tiendra le 17 décembre prochain, et l'on précise déjà que son casier judiciaire était déjà bien fourni avant cet acte de cruauté.

Le martyr devenu star

La presse souligne partout que la notoriété de Mambo atteint des sommets inégalés depuis Lassie ou Rintintin. De nombreuses personnalités auraient envoyé des dons : Michel Drucker aurait envoyé 800 euros au siège de la SPA à Paris. On murmure le nom de Zinedine Zidane et de certains politiques. Sans oublier Alain Delon, cité dans l'article précédent, Brigitte Bardot et la SPA. Où s'arrête la réalité, où commencent la fiction et les rumeurs... Peu importe pourrait-on dire. Tout le monde s'est réjouit du bon état de santé de Mambo, qui s'améliore de jour en jour. Comme le souligne une consoeur du Figaro, "il n'aura plus à souffrir que les affres de la médiatisation".

(Photo : Mambo dans les bras de Virginie Pocq Saint-Jean, présidente de la SPA - Crédit la Dépêche du Midi)


6 mois ferme pour avoir participé à bruler un chien ... ça reste une peine clémente à mes yeux, devant le peu de remords de cette jeune fille ... J'espère que l'incendiaire, lui n'echappera pas au 3 ans ferme !

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 08:49

Chiens dits dangereux

Chiens dits dangereux
quand on voit cette photo, c'est vrai qu'a la naissance ces soit disant chiens mordeurs ont vraiment la gueule de tueur d'enfant... pffff une grosse connerie oui !







Chiens dangereux ou l'histoire d'une totale méconnaissance du dossier !


La SPA, touchée par les derniers accidents dramatiques survenus après des morsures de chiens, n'a de cesse de rappeler depuis de nombreux mois l'urgence d'une politique volontariste et globale sur l'animal de compagnie.



Les textes existent et, pour la plupart, ne sont pas appliqués.



Ces derniers mois, le Gouvernement a souhaité légiférer dans la hâte et la précipitation, en méconnaissance TOTALE du problème !


La législation issue de la loi du 6 janvier 1999




Un texte sur les chiens dangereux avait déjà été adopté en janvier 1999, alors que les chiens d'attaque se multipliaient sur le territoire français. Cette loi, qui a permis de réduire fortement le nombre des animaux les plus dangereux, montre aujourd'hui ses limites. De nouvelles dispositions ont été adoptées en mars 2007 au sein de la « loi relative à la prévention de la délinquance".



En France, les animaux susceptibles d'être dangereux sont toujours classés en deux catégories :



1ère catégorie : elle regroupe les chiens d'attaque dont le maître ne peut retracer l'origine par un document généalogique, par exemple les Pitbulls, les chiens assimilables aux chiens de race Mastiff et les chiens d'apparence Tosa-Inu. Pour ces chiens, la réglementation prévoit :



Des interdictions : acquisition ; cession ; introduction sur le territoire français ; accès aux transports en commun, aux lieux publics, aux locaux ouverts au public ; stationnement dans les parties communes des immeubles collectifs.



Des obligations : circulation des chiens muselés et tenus en laisse ; stérilisation ; déclaration en mairie; vaccination contre la rage ; assurance responsabilité civile.



2ème catégorie : elle regroupe les chiens de garde ou de défense inscrits au livre des origines françaises (LOF), par exemple American Staffordshire Terrier. Leur maître dispose de documents délivrés par la Société Centrale Canine (certificat de naissance et pedigree) attestant de l'origine du chien. Les Rottweiler et chiens d'apparence Rottweiler appartiennent à cette catégorie, même sans inscription au LOF. Pour ces chiens, la réglementation prévoit:



Des interdictions : stationnement dans les parties communes des immeubles collectifs.



Des obligations : déclaration en mairie et production des certificats de vaccination et d'une assurance responsabilité civile ; circulation des chiens muselés et tenus en laisse.




Important : Qu'ils soient de première ou de deuxième catégorie, ces chiens ne peuvent être détenus ni par des personnes mineures, ni par des majeures sous tutelle, ni par des personnes ayant été condamnées pour crime ou violence, ni enfin par des personnes auxquelles on a déjà retiré la garde d'un chien jugé dangereux.



Le Plus Important : Les Pittbulls, chiens emblématiques de la première catégorie, ne constituent pas une race, mais un « type morphologique ». Ils résultent, généralement, du croisement entre un American staffordshire et un labrador, ou un labrador et un boxer ou d'autres croisements. Et c'est justement là que le bas blesse et qu'il montre l'impossibilité de parvenir à une extinction de ce type de chiens ! Or, le croisement d'un labrador et d'un boxer peut donne un chiot qui a les caractéristiques morphologiques du pittbull, mais qui ne présente, bien évidemment pas plus de danger que n'importe quelle autre race ou croisement.



C'est si simple à comprendre pourtant !



Le chien ne nait pas méchant, il le devient en raison de plusieurs facteurs : sevrage trop rapide, mauvaise éducation, mauvaise définition de sa place au sein de la hiérarchie familiale.



Notre conseil : Fuyez les Animaleries et les petites annonces de ventes d'animaux !



Le chien n'est ni une plante verte, ni un produit fini. Il demande temps, attention, patience, éducation et tendresse !


Le processus législatif actuellement en cours




La SPA n'a eu de cesse de contacter Gouvernement, sénateurs et députés depuis 3 mois. Nous avons malheureusement été bien peu écoutés. Mais il n'y a pas que nous ! Tous les professionnels du secteur canin (vétérinaires, éleveurs, éducateurs, comportementalistes, associations de protection animale...) ont rappelé l'ineptie de la catégorisation des chiens en dangereux/ pas dangereux en fonction de leur race.



La SPA a fait part de ses remarques, réflexions et propositions pour aboutir à un texte efficace, cohérent et applicable. La réflexion que nous proposions de mettre en œuvre s'articulait autours de mesures concrètes, préventives et informatives.



La SPA regrette qu'aucun constat de départ n'ait été réalisé. Plusieurs questions auraient du être posées et renseignées :



- Quelle est la situation du commerce de l'animal de compagnie aujourd'hui en France ? Qui commercialise, qui achète ? Quelle est l'étendue des contrôles effectués ?



- Dans quelles conditions se sont déroulés les accidents par morsures ?



- Qu'en est-il de la formation de ceux qui ont ou souhaitent acquérir un animal ?



- Surtout, qu'est-ce qu'un «chien dangereux» ?



- Combien de morsures chaque année, dans quelles circonstances sont-elles intervenues? Il n'y a aucun chiffre officiel. La fourchette invoquée fréquemment fait état de 350.00 à 500.000 morsures par an.



Sur ce dernier point, la SPA tient à souligner qu'il n'existe pas de prédisposition génétique à l'agressivité chez certaines races de chiens. C'est là une erreur fondamentale que faire dépendre l'agressivité d'un animal par rapport à sa race. Tous les spécialistes s'accordent sur ce point.



A titre d'exemple, l'office vétérinaire fédéral Suisse s'est prononcé en ce sens, en affirmant que « des études scientifiques ont prouvé qu'il n'était pas possible d'attribuer de manière univoque une fréquence élevée de blessures par morsure à certaines catégories de chiens ».



L'intitulé du projet de loi, tel que présenté par le gouvernement, évoque les chiens dangereux, or il n'existe aujourd'hui aucune définition permettant de déterminer les caractéristiques d'un chien dangereux. N'était-ce pas là un préalable obligatoire ?



Comment expliquer aux propriétaires de ces chiens, électeurs de surcroit, qu'en période de prise de conscience sur les questions écologiques et environnementales, le Gouvernement souhaite tuer des animaux, sous le seul prétexte qu'ils sont nés Pitbulls ou Rottweilers ? Qui le comprendra ? Assurément pas les millions de Français qui aiment les animaux et qui seront appelés aux urnes dans les prochains mois.



En conséquence, la SPA propose comme cadre de réflexion :



- La formation des propriétaires de chiens, qui du fait d'un comportement suspect, pourraient présenter un danger,



- L'interdiction pour les particuliers de commercialiser les animaux domestiques



- La formation, l'éducation et l'éventuelle pénalisation des propriétaires, lorsque le chien est utilisé à des fins non-conformes à leur destination d'animal domestique,



- Un meilleur contrôle des structures d'élevage et des importations d'animaux de compagnie.



- Une campagne de communication à destination du grand public, initiée par les Ministères de l'Agriculture et de l'Intérieur en partenariat avec des acteurs de la filière canine tel que la SPA



- Une campagne de sensibilisation dans les écoles



Le Gouvernement et les Parlementaires avaient toutes les cartes en mains pur élaborer un texte efficace. Ils en ont décidé autrement et ce sont, une nouvelle fois, les chiens et les associations de protection animale qui paieront un lourd tribu : la mort pour les premiers, la saturation pour les secondes.



A une époque où chacun s'accorde sur la place de l'animal au sein de la société et de la famille, ou chacun prône le nécessaire respect du vivant, que penser de ces dispositions qui stigmatisent certaines races de chiens, qui font du chien un redoutable prédateur, qui ne font aucune place aux contrôles des élevages ou des importations, mais surtout qui prévoit la mort d'un animal qui n'a encore pas montré le moindre signe d'agressivité ?



L'ensemble des dispositions mettra encore plus - est-ce possible- en difficulté les refuges des associations de protection animale, qui seules et sans subvention de l'Etat gèrent le quotidien de la misère animale et de l'abandon. En outre, les propriétaires d'animaux stigmatisés, n'ont de solution que de les exclure de toute vie sociale. Les conséquences vont à l'encontre du but recherché par ce projet de loi. En effet, ces animaux, qui en l'absence de contact avec leur congénères et l'humain, peuvent présenter par la suite un danger potentiel.



Le bon sens dictait la démarche de la SPA. Aujourd'hui les Pitbulls, Rottweiler et autres « molosses », demain d'autres, et après-demain ? Il y a 8 millions de chiens en France, soit 10 à 15 millions de personnes qui vivent à leur contact, les aiment et s'en occupent, pour la plupart, correctement.



# Posté le lundi 10 novembre 2008 17:40

CHASSE

CHASSE
Alors que Joëlle Le Mouel, préfète du Jura, avait confirmé sa décision d'abattre 225 cerfs dans la forêt de Chaux à la demande de l'Office National des Forêts, Brigitte Bardot, scandalisée, a reçu l'appui du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du territoire. Celui-ci a ainsi ordonné aujourd'hui l'annulation de l'arrêté préfectoral

L'appel de Brigitte Bardot entendu par le Ministère de l'Ecologie
Le 26 octobre dernier, la préfète du Jura confirmait sa décision d'abattre 225 cerfs dans la forêt jurassienne de Chaux, sur une population totale de 550 individus. Accusés de « dévorer les jeunes semis », les cerfs sont devenus la cible numéro un de l'ONF.

Fait inhabituel : outres les associations de protection de l'environnement, ce sont aussi les chasseurs qui refusent de « massacrer » les 225 individus.

Indignée par cette décision, Brigitte Bardot avait envoyé une lettre de protestation à Mme Le Mouel le 12 septembre dernier. Sans réponse de sa part, elle a ensuite pris contact avec avec Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Aujourd'hui Mr Borloo a directement appelé Brigitte Bardot pour lui confirmer que sa demande a été entendue et que l'arrêté préfectoral serait immédiatement annulé. Décision dont devait être informée la préfète dans la journée.

Même si elle a été partiellement entendue, la Fondation Brigitte Bardot ne se réjouit pas car ces problèmes sont liés à une mauvaise gestion de la faune dans nos forêts (réintroduction sans contrôles, nourrissage).



Des solutions alternatives existent pourtant...
Brigitte Bardot, qui souhaite que la forêt de Chaux et ses habitants soit protégés, a proposé plusieurs solutions. L'anesthésie et le déplacement des cerfs vers d'autres zones ou d'autres forêts françaises en est un exemple.

Il est aberrant de constater qu'encore une fois, la solution du massacre d'une population animale est privilégiée. La Fondation Brigitte Bardot continuera de se mobiliser pour que d'autres possibilités soient envisagées.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40174&IdCat=

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:59

Une truie allaite trois bébés tigres

Dnipropetrovsk, Ukraine - Trois bébés tigres délaissés par leur mère ont été confiés à une truie dans une ferme voisine du zoo où ils sont nés.


Les trois jeunes tigres, nés la semaine dernière au zoo de Dnipropetrovsk, ont été délaissés par leur mère qui a refusé de les nourrir. Les soigneurs ont donc confié la portée à une truie d'une ferme voisine du zoo, qui venait de donner naissance à une douzaine de porcelets.

Selon le directeur du zoo, Yuriy Aksenych, la tigresse aurait perdu son instinct maternel après plusieurs années de vie en captivité.

Biensur c'est mignon de voir cela, mais encore une fois la captivité à privé cette tigresse de son instinct maternel !

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 10:50